…avec BOINC ! Berkeley Open Infrastructure for Network Computing, c’est le nom de la nouvelle plate-forme Open Source de calcul distribué exploitée par SETI@home (devenu Open Source également)… et d’autres projets. Grâce à cette plate-forme commune, chaque utilisateur peut choisir de répartir son temps de calcul personnel sur tel ou tel projet.

Article initialement posté le 2 mai 2004

BOINC permet également d’effectuer un paramétrage plus fin de l’utilisation de votre machine et de l’indépendance de votre part (ne pas nécessiter de connexion avant n jours, nombre de processeurs utilisés, fréquence et taille maxi d’écriture sur disque, capacité du débit de téléchargement, pas d’utilisation de la batterie pour les portables, etc.). N’hésitez pas à migrer votre vieux compte SETI@home vers un compte BOINC, ou à défaut en créer un nouveau. Vous aurez également la surprise de constater que l’animation par défaut est passée d’un petit écran 2D à de la 3D interactive !


En 2005 la ligne publique du JPL de la NASA était que le méthane détecté par les sondes orbitant autour de Mars pourrait être produit par une activité volcanique. Le Mont Olympe dormant de Mars est le plus grand volcan du système solaire mais bien calme. Une étude récente de la NOAA remet en question l’idée dans son ensemble à travers l’exemple d’une zone volcanique d’Afrique du Sud, indiquant que si Mauna Loa est un analogue terrestre valide, nos conclusions suggèrent que l’activité volcanique n’est pas une source significative de méthane pour l’atmosphère martienne. Un article récent intitulé “CH4 martien : sources, flux et détection” fait une hypothèse sur la question : la radiolyse de la glace martienne et de l’eau en réagissant avec le dioxyde de carbone produirait suffisamment de méthane pour expliquer les concentrations récemment observées.

Article initialement posté le 7 octobre 2006

La présence de méthane détectée sur Mars est un mystère depuis plusieurs années car difficile à expliquer. Il disparaît rapidement et doit donc ré-affluer régulièrement. Parmi les autres candidats, pour l’instant non étayés, la présence de vie, au moins microbienne.


La mission Cassini-Huygens (lancée en 1997 par la NASA et ESA) est arrivée. En plus d’observer la géante gazeuse Saturne et ses superbes anneaux, elle enverra également le 14 Janvier prochain sa sonde Huygens explorer l’imposant satellite naturel Titan, dont l’atmosphère dense et riche en composés organiques laissent songeurs. Et si l’on trouvait des formes de vie sur Titan ?

Article initialement posté le 2 juillet 2004

François Raulin, directeur du LISA où 80 personnes travaillent sur l’atmosphère terrestre et les atmosphères extraterrestres, pense en tout cas que ce n’est pas à exclure. André Brahic même, pourtant longtemps rétif à cette idée, reconnaît que, après les récentes découvertes de formes de vie improbables sur Terre ou sous la mer, rien n’est impossible en l’occurrence. Il exclut cependant toujours la possibilité que des vies intelligentes — dont il ne conteste pas la haute probabilité d’existence dans l’univers — puissent venir nous rendre visite ou communiquer en raison de leur trop grande distance. Il est vrai que si nous étions des indiens d’Amérique nous ne saurions nous rendre en Espagne.


Un article de Ciel et Espace sur le SEPRA, intitulé Le CNES enterre les ovnis, relate comment et pourquoi le Centre National d’Etudes Spatiales aurait décidé de dissoudre son Service d’Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux, en fait la cellule chargée d’étudier les manifestations de type OVNI. Le milieu ufologique français s’émeut, déclenche des pétitions pour sauver les précieuses archives de cette cellule officielle, et… finit par s’apercevoir que l’information n’est pas totalement exacte.

Article initialement publié le 29 mai 2004

L’activité du SEPRA ne disparaît pas, pour l’instant. En fait il n’existe officiellement pas de véritable service à du nom de SEPRA, du moins plus depuis la réorganisation du CNES de Janvier. Juste une cellule avec un seul homme chargé de mission, Jean-Jacques Velasco, à sa tête, qui ne démissionne pas et continue son travail de veille sur le sujet au sein du CNES. L’organisme va de surcroît entreprendre une réflexion sur l’activité de ce non-SEPRA, la pertinence de son existence en son sein ou ailleurs, et lui proposer un “comité de pilotage”, comme nous l’apprend Arnaud Benedetti, directeur de communication du CNES. Il manquait donc une partie importante à l’article de Ciel et Espace.


Depuis la publication d’une partie des archives du GEPAN et du SEPRA par le GEIPAN, nombre d’ufologues ont eu l’occasion de consulter cette base de données officielle… et nombre de questions ne sont posées : Pourquoi une telle sélection des données publiées ? Quelle validité des statistiques affichées ? Les classements des cas sont-ils toujours pertinents ? Trop d’anonymisation ne stérilise-t-elle pas la recherche ? Après plus d’un mois d’accès à ces données, le moment semblait opportun de poser ces questions, et d’autres, au responsable du GEPAN.

Article initialement posté le 9 mai 2007

De cette interview, plusieurs faits notables ressortent :

  • Toutes les données ne sont pas encore publiées, qu’il s’agisse de périodes non couvertes (avant 1979, de 1980 à 1987) mais aussi couvertes (on ne trouve pas le cas de Duboc en 1994 par exemple)

Après Viking et Mars Global Surveyor (MGS), la sonde Mars Express lancée par l’ESA nous livre de nouvelles images (en relief cette fois, grâce à sa caméra stéréoscopique haute résolution) de Cydonia Mensae et du “visage”.

Article initialement posté le 22 septembre 2006

Cette dernière vue réfute clairement la symétrie du relief mise en avant par certains (même après MGS) pour renforcer la thèse d’une structure artificielle sur Mars. L’UFOCom s’y était essayé il y a 10 ans à partir des deux clichés Viking.


La rumeur est lancée : le SETI aurait enfin détecté un signal intelligent, confirmé. Harcelé et coups de fils et de demandes de confirmations de toute part, il réfute. Conspiration du secret ou délire ? L’origine de la rumeur, Steven Greer, ne joue pas en faveur du sérieux de la nouvelle…

Article initialement publié le 5 août 2006

Le SETI de demandes de confirmation d’un signal reçu.


Chaque jour l’éventualité de la découverte d’une vie — passée ou présente — sur Mars semble plus probable. À la NASA des voix s’élèvent pour mettre au point un protocole d’annonce d’une telle nouvelle, qui ne devrait pas — plus — se faire n’importe comment.

Article initialement publié le 5 août 2006

L’idée est d’éviter la regrettable confusion qui suivit l’annonce de traces de vie sur la météorite ALH84001 lien


“Pourquoi les OVNI ont disparu” est le titre accrocheur d’un de ces traditionnels numéros d’été de magazines en mal d’actualité estivale. Les gens ont besoin de se détendre en cette période, et c’est l’occasion de leur resservir ce “sujet d’intérêt” qui n’a malheureusement jusqu’ici toujours pas été considéré comme digne de véritable enquêtes et donc informations. On ne peut toutefois se plaindre de cette initiative-là qui, en l’occurence, est relativement bien transformée. L’interview de Pierre Lagrange présente un angle neuf d’appréhension du problème : les ovnis sont véritablement un sujet digne d’intérêt pour la science, et il est sain qu’elle s’y intéresse.

Article initialement posté le 5 août 2006

“Les soucoupes volantes ont été inventée en 1947”. L’affirmation peut paraître surprenante à tout ufologue un peu informé, qui sait que l’homme n’a pas commencé à signaler des phénomènes inexpliqués dans le ciel à partir de cette date. Mais c’est mal comprendre le terme. C’est en effet à l’occasion du témoignage de Kenneth Arnold que le journaliste Bill Bequette inventera pour la 1ère fois le terme “soucoupes volantes”.


Après avoir fait tourner 8 mois sa simulation de formation de systèmes protoplanétaires, une équipe de Boulder (Colorado) vient de publier ses résultats dans Science : 1/3 des systèmes formés en simulation abriteraient des planètes recouvertes d’eau et situées dans la “zone habitable” de leur système.

Article initialement posté le 30 septembre 2006

L’article, intitulé Exotic Earths: Forming Habitable Worlds with Giant Planet Migration, rejoint une étude antérieure qui avançait des résultats très voisins. Elle donne une idée du produit “fp ne” (=1/3 donc) dans l’équation de Drake (Nc= N fp ne fl fi fc f). En sachant que N=10E11 si on se restreint à notre galaxie (si on ne prend pas en compte les civilisations de type 3 sur l’échelle de Kardashev (i.e. celles maîtrisant les voyages intergalactiques).

Il est également à à rapprocher d’une 3ème simulation (Science, 2004) de la formation de notre galaxie cette fois, explorant l’idée de Zone Galactique Habitable (ZGH, idée similaire à la Zone Habitable des systèmes planétaires) c.a.d. des zones de notre galaxie où se distribuent les étoiles de 2nde ou 3ème génération (éléments lourds/métallicité adéquats pour la vie, à l’abri des supernovae, etc). En somme, les étoiles aptes à abriter la vie sous les formes que nous lui connaissons : 75 % des étoiles de cette ZGH sont plus âgées que notre soleil, en moyenne de 1 milliard d’années, et jusqu’à plus de 2 milliards d’années. …

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